dimanche 5 avril 2015

Cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal

Cardinal Jean-Claude Turcotte


Jean-Claude Turcotte
Né le 26 juin 1936 Montréal
Ordination sacerdotal: 24 mai 1959 par Mgr Laurent Morin
Nommé cardinal le 26 novembre 1994 par le Pape Jean-Paul II
Titre cardinalice:
Cardinal-prêtre de Nostra Signora del Santissimo Sacramento e Santi Martini Canadesi


Évêque de l'Église Catholique
Consécration épiscopale le 29 juin 1982 par le Cardinal Paul Grégoire
Dernier titre en fonction:
Archevêque émérite de Montréal


Archevêque de Montréal du 17 mars 1990 au 20 mars 2012



Ses ancêtres étaient Abel Turcault ou Turcot et Marie Giroux


Abel Turcot et Marie Giroux
Abel Turcot
Né vers 1631 Saint-Maurice-le-Girard, Vende
Décédé 16 septembre 1687 Sainte-Famille Ile d’Orléans
Parents: inconnus
Marié le 27 novembre 1662 Château-Richer
Marie Giroux ou Giraud
Née vers 1641 La Tremblade, Charente
Décédée le 23 février 1713 Ste-Famille Ile d’Orléans
Parents: inconnus
Enfants
François Turcot, Marie Turcot, Geneviève Turcot,
Françoise Turcot, Anne Turcot, Renée Turcot,
Marie-Madeleine Turcot, Louis Turcot
Sainte-Famille Ile d’Orléans


Il y avait comme témoin au mariage Jean Cloutier Ladouceur, Mathurin Chabot et le célébrant était le curé Thomas Morel. Abel Turcot a été inhumé le 17 septembre 1687 à Sainte-Famille Ile Orléans. Un monument a été érigé en 1979 pour Abel Turcotte à Sainte-Famille. Sur son acte de mariage, il est dit meunier.


Navire venues en Nouvelle-France


Abel Turcot ou Turcault, de Mouilleron-en-Pareds, ar. Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, Poitou (Vendée); décédé le 16 septembre 1687 et inhumé le 17 septembre 1687 au cimetière de Sainte-Famille Île d’Orléans. (55 ans); selon Trudel, 31 ans du Poitou, arrivé en 1662; première mention : il se marie le 27 novembre 1662; 35 ans au recensement 1666, 36 ans au recensement 1667, 50 ans au recensement 1681 à l’île d’Orléans; meunier; ne sait pas signer; il se marie à  Château-Richer avec Marie Giraud et s’établie à Sainte-Famille Ile d’Orléans, région de la ville de Québec et il aura 8 enfants.
Cardinal Jean-Claude Turcotte


Navires à Québec ou Tadoussac en 1662


Abel Turcot sera sur un des navires suivants :
751 L’aigle Bleu ou l’Aigle Blanc
752 Vaisseau du Sieur Peré
753 La Notre Dame de la Bonne Nouvelle
754 Vaisseau de Nicolas Denys
755 Le Petit Saint-Jean
756 Les Armes de Zélande
757 Le Saint-Jean-Baptiste
758 La Fortune Dorée
759 Vaisseau de Sieur Lamothe760 Le Saint-Pierre
761 Le Saint-Jean-Baptiste762 L’Aigle d’Or
763 Le Mariage Royal de La Rochelle


Cardinal Jean-Claude Turcotte


Un homme impliqué dans sa communauté et même à l'internationale. Un homme près de tous. Il a porté une attention toute spéciale aux plus pauvres et aux malades en appuyant entre autre la maison du père de Montréal.


Mgr. Turcotte est né à Montréal le vendredi 26 juin 1936 en la paroisse Sainte-Marguerite Marie.


Formations :
Il fait ses études classiques au Collège André-Grasset de 1947 à 1955
Collège André Grasset


Il étudie ensuite au Grand Séminaire et est diplômé de la faculté de théologie de l'Université de Montréal


Il est ordonné prêtre le 24 mai 1959 en la paroisse Saint-Vincent-de-Paul par mon Seigneur Laurent Morin, alors évêque auxiliaire à Montréal.


Il est d'abord nommé vicaire à la paroisse Saint-Mathias-Apôtre (1959-1961), puis assistant aumônier diocésain de la Jeunesse ouvrière catholique (1961-1964).
Il complète sa formation en obtenant un diplôme en pastorale sociale à Lille, en France


Un homme engagé


De retour au pays, il est nommé aumônier diocésain de la Jeunesse indépendante catholique féminine ainsi que du Mouvement des travailleurs chrétiens (1965-1967).


De 1967 à 1974, il est chargé de diverses fonctions à l'intérieur de l'Office du clergé : responsable des séminaristes du diocèse de Montréal, secrétaire à la Commission des traitements, responsable des études et de la formation permanente du clergé. En 1974, il devient directeur de l'Office de Pastorale paroissiale.


En 1977, il est nommé procureur du diocèse. Le 25 septembre 1981, monseigneur Paul Grégoire le désigne vicaire général du diocèse et coordonnateur général de la pastorale.
Mgr Paul Grégoire


Le 14 mai 1982, il est nommé évêque auxiliaire de Montréal. Il est consacré évêque le 29 juin suivant par le Cardinal Paul Grégoire.


Il a organisé la visite du pape Jean-Paul II en 1984



Il est nommé archevêque de Montréal le 17 mars 1990 à la suite de la démission du Cardinal Paul Grégoire.
Pape Benoît XVI


Le 30 octobre 1994, Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II annonce sa nomination au titre de Cardinal de la Sainte Église Romaine. À Rome, le 26 novembre suivant, il est introduit au Collège des Cardinaux.


En 1997, il devient président de la conférence canadienne des évêques catholiques, mandat qu'il assume jusqu'en 2000


Il a participé aux Journées mondiales de la jeunesse, JMJ, de 1997, 2000, 2002, et 2005


Mgr. le Cardinal Jean-Claude Turcotte a participé au conclave qui a mené à l'élection du Pape Benoît XVI en avril 2005.


Ayant atteint l'âge de 75 ans, il est officiellement à la retraite depuis juin 2011. N'ayant été point remplacé, il continue d'effectuer sa tâche de Cardinal. Mgr. Turcotte a mis la barre très haute pour son remplaçant. Il pourrait même s'écouler quelques années avant que celui-ci soit nommé


Son ŒUVRE


Le cardinal Jean-Claude Turcotte naît à Montréal le 26 juin 1936. Après des études classiques au Collège André-Grasset (1947-1955), il entre au Grand Séminaire de Montréal où il obtient une licence en théologie sacrée. Ordonné prêtre le 24 mai 1959 en l’église Saint-Vincent-de-Paul de Laval par Mgr Laurent Morin, évêque auxiliaire à Montréal, il est d’abord nommé vicaire à la paroisse Saint-Mathias-Apôtre (1959-1961), puis assistant aumônier diocésain de la Jeunesse ouvrière chrétienne (1961-1964).


Au retour d’une année d’études en pastorale sociale aux Facultés catholiques de Lille en France, il occupe le poste d’aumônier diocésain de la Jeunesse indépendante catholique féminine ainsi que du Mouvement des travailleurs chrétiens (1965-1967). De 1967 à 1974, il est chargé de diverses fonctions à l’Office du Clergé. En 1974, il devient directeur de l’Office de Pastorale paroissiale puis en 1977, procureur du diocèse. En 1981, l’archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire lui confie le mandat de vicaire général du diocèse et de coordonnateur général de la pastorale.
Cardinal Jean-Claude Turcotte


Le 15 avril 1982, le pape Jean-Paul II le nomme évêque de Suas et auxiliaire de l’archevêque de Montréal. Il reçoit l’ordination épiscopale des mains de Mgr Paul Grégoire le 29 juin 1982. Lors de la visite du Saint Père en 1984, il est délégué des évêques du Québec auprès du Gouvernement provincial et il assure également la coordination de la visite dans le diocèse de Montréal. Le 17 mars 1990, le pape Jean-Paul II le nomme archevêque du diocèse de Montréal.


En août 1993, il se rend à Denver (Colorado) pour participer à la VIIIe Journée mondiale de la Jeunesse où on l’invite à offrir une catéchèse aux jeunes de langue française. En octobre 1994, il se rend à Rome afin de participer au Synode des évêques sur la vie consacrée.


Le 30 octobre 1994, Sa Sainteté le pape Jean-Paul II annonce sa nomination au titre de cardinal de la Sainte Église Romaine. À Rome, le 26 novembre suivant, il est introduit au Collège des Cardinaux. Le 12 décembre 1994, le Saint-Père le nomme membre du Conseil pontifical des Communications sociales et membre de la Congrégation pour la Cause des saints.


Le 6 juin 1995, l’Université McGill de Montréal lui remet un doctorat honoris causa en Théologie. En octobre 1995, il est élu vice-président de la Conférence des évêques catholiques du Canada. De 1996 à 2006, il a été membre de la Préfecture des affaires économiques du Saint-Siège.
Oratoire St-Joseph à Montréal – le Frère André


En août 1997, lors de la XIIe Journée Mondiale de la Jeunesse à Paris, le Cardinal est invité à donner une catéchèse aux jeunes francophones. Quelques mois plus tard, en octobre 1997, il est élu président de la Conférence des évêques catholiques du Canada, fonction qu’il occupe jusqu’en 1999. La même année, il participe à l’Assemblée spéciale pour l’Amérique du Synode des évêques.


À la demande du Saint-Père, il agit comme président de la Commission pour le message final. Il participe activement au déroulement des Journées Mondiales de la Jeunesse de Rome (2000), de Toronto (2002) et de Cologne (2005). Chaque fois, on l’invite à livrer deux catéchèses aux jeunes francophones.


En juin 2007, l’Université Concordia de Montréal lui décerne un doctorat honoris causa en Droit pour souligner son travail comme pasteur ainsi que son soutien aux œuvres religieuses, spirituelles et philanthropiques, En mai 2009, il est nommé membre de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples.


Très près des organismes communautaires de son diocèse, le Cardinal parraine plusieurs d’entre eux en plus de présider une collecte de sang qui a lieu chaque année le Vendredi saint.


Le Cardinal Jean-Claude Turcotte aime beaucoup le hockey et les Canadiens de Montréal.  Il a un très grand sens de l’humour.  Il sait communiquer facilement avec la population et il a une ouverture d’esprit qui reflète son charisme.


Son état de santé en 2015


L'état de santé du cardinal Jean-Claude Turcotte, hospitalisé depuis le 24 mars 2015 dans une unité de soins palliatifs, à Montréal-Nord, demeure précaire.


C'est ce qu'a indiqué l'Hôpital Marie-Clarac, par voie de communiqué, précisant que l'ancien archevêque de Montréal était «très fragile», mais que son état était stable.


Bien qu'affaibli, le cardinal Turcotte a tenu à remercier la population pour «ses bontés» et a demandé de prier pour lui, en cette période pascale.


Le cardinal Turcotte, âgé de 78 ans, a été à la tête du diocèse de Montréal pendant plus de 22 ans. Il a été nommé cardinal en 1994. Mgr Christian Lépine lui a succédé en 2012 comme archevêque de Montréal.





samedi 4 avril 2015

Nantes, Québec - Spring Hill - Canton d'Hampden

Nantes anciennement Spring Hill et Whitton
Est une municipalité du Québec, située dans la municipalité régionale de comté du Granit en Estrie, celle de nos ancêtres Laprise – Mercier – Trépanier


La municipalité de Nantes se trouve entre Stornoway, Lac-Mégantic et Milan, à l'endroit où le chemin croisait la voie ferrée qui mène de Lac-Mégantic à Sherbrooke. Son territoire est situé dans la chaîne des Appalaches. On peut y voir un des plus beaux paysage de la région du Granit. L’hydrographie comporte les lacs Whitton, de l’Orignal et McKenzie. L'Association de protection du Lac McKenzie veille à la protection environnementale de ce plan d'eau.
Urbanisme
Le territoire comporte une aire agro-forestière, une aire agricole, de même que deux secteurs urbanisés, soit le village proprement dit de Nantes et le secteur Laval-Nord ou La Grosse-Roche. La municipalité met en place un programme de revitalisation des secteurs du village et de Laval-Nord entre 2012 et 2015. Nantes est accessible via les routes 161 et 214. Le chemin de fer suit un tracé sinueux puis suit une ligne parallèle à la route 214 jusqu’au village de Nantes pour ensuite croiser et suivre la route 161 vers Lac-Mégantic. Nantes compte un bureau de poste, une bibliothèque municipale, deux salles communautaires, deux terrains de sport, deux patinoires, une halte routière.
Chronologie
1er janvier 1874 : Érection du canton de Whitton.
9 mars 1957 : Le canton de Whitton devient la municipalité de Nantes.


Histoire
Vers 1856, des colons écossais établissent dans la région des camps de fortune qui seraient nommés Drum-A-Vack. D'abord attribuée au bureau de poste local en 1879, cette appellation sera reprise pour la mission de Notre-Dame-du-Bon-Conseil-de-Springhill ouverte en 1910, devenue paroisse en 1922. On relève, en outre, la dénomination mystérieuse Drum a Vack, qui n'a pas encore livré son secret, à l'exception de drum, tambouriner, encore qu'il puisse s'agir du sens de remplir les lots vacants, en les publicisant, en y attirant les gens, surtout les anglophones.
Vers 1856, des colons écossais, les Mc Rae, Murdo et Murray, y établissent leur camp de fortune. Désignés sous le vocable gaélique Drum-A-Vack, ces campements forment les bases de la colonie que des familles canadiennes-françaises viennent consolider en 1905.
Une gare et un bureau de poste s’ajoutent en 1879 et, en 1898, deux scieries, deux bureaux de télégraphe et deux magasins généraux. À proximité, les lacs Whitton, MacKenzie et Orignal surprennent par leur limpidité. Encore aujourd’hui, les Nantais sont fiers de leurs plantations d’arbres de Noël, très prisés par les Américains.
Église Notre-Dame du Bon Conseil
En 1861, la municipalité de Whitton est créée puis, en 1874, elle est divisée en trois municipalités de canton distinctes : Marston, Hampden et Whitton. Une gare et un bureau de poste s'implantent en 1879. À la fin du XIXe siècle, des colons français originaires de la ville de Nantes s'installent dans la région pour y exploiter le bois. En 1898, l'endroit comprend également deux scieries, deux bureaux de télégraphe et deux magasins généraux.
La région est peu à peu colonisée par des familles canadiennes-françaises à partir de 1905. En 1957, Whitton subit une modification de nom en faveur de Nantes, du nom de la ville d'origine de plusieurs de ses citoyens, dans la période de la francisation de la toponymie en Estrie.
En juillet 2013, les pompiers de Nantes maîtrisent un incendie dans un train de la Montréal, Maine and Atlantic Railway transportant du pétrole brut. Un peu plus tard, le convoi, stoppé et laissé sur la voie principale sans surveillance par la société ferroviaire, descend la dénivellation, pour aller dérailler et exploser à Lac-Mégantic.


Une brève histoire du canton de Hampden

Le nom de Hampden pour notre canton apparaît sur les cartes dans la dernière décennie des années 1700, même si le territoire n’avait pas encore été étudié.

Les Ecossais, de la «Highland Clearances» venus ici en 1845 en provenance des îles occidentales et Highlands d'Ecosse. Au début, le règlement a été principalement occupé par des squatters car il n'y avait pas de documents officiels de concessions foncières. Ils étaient pour la plupart de la ville de Stornoway, situé sur la partie nord de l'île de Lewis dans les Hébrides Îles. Ils ont utilisé des débris, des planches et des clous, des maisons abandonnées du village de Victoria (établi sur les rives de la rivière Salmon, près de Scotstown, le petit village a été inondé à chaque fois la rivière se gonflait, rien ne est laissé de ce village aujourd'hui). A cette époque, Hampden était occupé par une population de 23 familles écossaises.

En 1860, le territoire du canton a été étudiée et construite et Hampden a été officiellement nommé le 10 Juin 1867 et le 1er Janvier 1874, il est devenu une municipalité de la ville.

Le nom Hampden vient de la première famille à s’installer dans le canton. Ils possédaient la concession de Hampden, Buckinghamshire, en Angleterre. La lignée de la famille a pris fin en 1824 après John Hampden est mort sans héritier.

Les débuts de la colonisation avaient été plus difficiles que prévu pour les premiers colons qui ont cru en la générosité des agents de la colonisation. La terre n’était pas aussi arabe comme l'avait suggéré. Une partie des terres du canton a été découvert pour contenir rocher de granit qui a fait la terre très difficile à labourer. La même appliqué à la zone marécageuse (BOG) sur la route Franceville qui a été trouvé pour être un endroit idéal pour la sauvagine et pour les sites de nidification d'oiseaux rares en plus d'être l'habitat naturel des espèces aquatiques. Cela a même été conservé comme une zone de préservation de la faune.

Cependant le territoire de la municipalité est bien adapté pour l'exploitation forestière et a été exploitée pour le bois par la Société canadienne Glasgow. En 1891, ils étaient même cinquante scieries dans le canton, employant plus de 500 personnes à l'époque. Cette évolution a été possible en raison des diverses rivières du district et leurs cascades naturelles.

Les résidents de Hampden, les vacanciers et les visiteurs bénéficient d'un panorama exceptionnel avec les montagnes Mégantic et la rivière Salmon qu'environ suit la route 257. La municipalité est également juste autour du coin de la réserve écologique Samuel-Brisson (à Val-Racine territoire de la municipalité) où de nombreuses espèces d'oiseaux, des animaux sauvages et une flore Appalaches peuvent être observés et appréciés.

Nous espérons que la vue enchanteresse de notre environnement et de l'air frais de la campagne vous invite à venir pour une visite ou peut-être s’installer en permanence. Parlez-en avec vos amis et famille. Vous pouvez trouver un petit coin de paradis que vous pouvez appeler à la maison, ici dans le beau canton de Hampden.
Politique
Le conseil municipal compte, outre le maire, six conseillers. Les élections ont lieu, en bloc et par district, tous les quatre ans, à date fixe, tel que prévu par la législation québécoise.
Composition du conseil municipal

2009-2013
2013-2017
Maire
Sylvain Gilbert (2012-2013)
Jacques Breton
District 1
Éric Côté
Éric Côté
District 2
Bruneau Hébert
Bruneau Hébert
District 3
Claude Poulin
Claude Poulin
District 4
Yvan Arseneault
Yvan Arseneault
District 5
André Dallaire
André Dallaire
District 6
Jacques Breton
Lynda Bouffard
La collectivité locale vise à développer les équipements et activités de loisir, à accroître et diversifier la structure commerciale locale, à renforcer le sentiment d'appartenance, à inciter les jeunes familles à s'établir, à maintenir la population en place, à améliorer la sécurité des citoyens et à mettre en valeur les lacs.
          Tous les maires du canton de Hampden de 1889 à aujourd’hui
E. M. McKay~ 1889
C.M. Park ~ 1889 - 1892
D.D. McInnes ~ 1892 - 1893
Thomas Muir ~ 1893
J.D. Morrisson ~ 1893 - 1896
Kenneth Smith ~ 1896 - 1899
Alien A. Morrison ~ 1900
Kenneth Smith ~ 1901 - 1906
John D Graham ~ 1907 - 1935

Années manquantes de 1916 à 1935
Missing years from 1916 to 1935
D.F. Smith ~ 1936 - 1939
Albert McLeod ~ 1939
Albert McLeod ~ 1944 - 1946
P.A. Sherman ~ 1947 - 1948
Adélard Paul ~ 1948
P.A. Sherman ~ 1948 - 1956
Hervé Duperron ~ 1957 - 1958
Émile Laprise ~ 1959
Rosario Robert ~ 1959 - 1960
Robert Paul ~ 1960
Léonidas Charest ~ 1960 - 1962
Fernand Gilbert ~ 1963 - 1967
Antonio Guillette ~ 1967 - 1972
Emmanuel Prévost ~ 1972 - 2004
Normand Côté ~ 2005 - 2009
Bertrand Prévost ~ 2009 à …


Créateur de site web
graphalba@abacom.com


Population
La population totale de Nantes était de 1 374 habitants en 2011 selon le recensement. La population a décru de 4,3 % entre 2006 et 2011, soit bien davantage que la baisse observée dans la MRC. La densité brute de la population est de 11,4 habitants/km2. Le secteur de Laval-Nord est habité par de jeunes familles.
Population totale, 1991-2011
Année
Population
Variation (%)
2011
1 374
8,3 %
2006
1 436
0,8 %
2001
1 424
4,6 %
1996
1 361
9,0 %
1991
1 249

Économie
L’économie de Nantes s’appuie sur l’industrie manufacturière liée au bois (palettes, planchers, fenêtres, usinage), l’agroforesterie, les services à l’automobile et le commerce local de détail.


Le secteur agricole compte quelques fermes alors que l’agroforesterie comprend une dizaine d’acériculteurs de même que des producteurs de sapins. En commerce et services, Nantes est pourvu d’un bureau de poste, d’une caisse populaire et d’une clinique médicale. Quelques établissements de la construction, de l’entreposage, de la distribution de gaz et de la chasse et de la pêche complètent la structure économique locale. Nantes compte une plantation de sapins de Noël destinés au marché américain.
L'économie de Nantes est fortement intégrée à celle de Lac-Mégantic et de la région. Près de 705 des travailleurs de Nantes ont leur emploi à Lac-Mégantic contre 26 % à Nantes même. À l'inverse, 27 % des personnes travaillant à Nantes habitent Lac-Mégantic, 24 % vivent à Nantes et 49% proviennent d'ailleurs, essentiellement d'autres localités de la région.
Société
Nantes se trouve sur le territoire de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Les enfants du village de Nantes fréquentent l'école primaire La Source alors que ceux de Laval-Nord vont plutôt à l'école Sacré-Cœur à Lac-Mégantic.


Les principaux organismes communautaires de Nantes comprennent le Comité local de développement, l'Association des gens de Nantes et La Ressourcerie du Granit. La plupart des organismes à vocation sociale desservant la population de Nantes se trouvent dans la ville limitrophe de Lac-Mégantic. En raison de la proximité de Laval-Nord avec Lac-Mégantic, le sentiment d'appartenance à la communauté de Nantes peut y être atténué.
Comment s’y rendre
De Lennoxville prendre la route 108 Est Bury, puis prendre la route 214 traversant Scotstown, Milan. A Nantes, prendre la route 161 Sud vers le lac Mégantic. Environ trois miles de Lac-Mégantic surveiller la route 263 Sud vers Piopolis. Surveillez Rang (Range) Saint Joseph et tourner à droite sur cette route, aller à une courte distance avant de prendre la première route de gravier (un mort de route sans issue) sur votre gauche. Vous pouvez maintenant voir le cimetière sur votre droite.

C’est le lieu du dernier repos de colons écossais ayant émigré au Canada dans les années 1800 principalement en provenance des îles Hébrides en particulier l'île de Lewis comme indiqué sur de nombreuses pierres tombales. La plupart des colons écossais des régions environnantes y compris Mégantic, Sandy Bay, Piopolis, Milan, Marston et Marsboro.

S’ils étaient vivants aujourd'hui, ils ne seraient pas reconnaître la région comme c'est principalement de langue française. Les vieilles personnes sont mortes et le jeune est éloigné ne laissant que les noms de lieux comme un rappel des colons écossais qui ont peiné sur la terre.

Je ne sais pas qui possède ou gère ce cimetière, mais il est bien soigné avec une belle entrée pavée et la porte et livre d'or.

Susan Nutbrown et moi avons visité ce cimetière en juin 2005, et nous avons transcrit à partir de toutes les pierres tombales ou des marqueurs existants et lisibles.
Aujourd’hui, Nantes est un lieu de villégiature. De plus, des plantations d'arbres de Noël, exportés aux États-Unis en grand nombre, sont une source de retombées économiques très importantes.
Coordonnées de Nantes:
1244, rue Principale
Nantes
G0Y 1G0
Québec
   
Téléphone : 819 547 3655


http://www.interment.net/data/canada/qc/frontenac/echo/index.htm