mercredi 5 août 2015

Filion ou Fillion ou Philion - Carole Filion-Laplante

Filion ou Fillon ou Philion ou Phillion ou Feulion ou Feuillon ou Feuillant


Michel Filion, Antoine Filion,  Jeanne Filion et Pierre Filion
arrivent à Québec, Nouvelle-France en mai et juin 1665


Parents: André Filion de Le Mans, France et Gabrielle Senlet Senber de Le Mans France. Enfants: Michel Filion et Antoine Filion
Parents: Jeanne Filion, parents: Antoine Filion et Anne d’Anneville de par. St-Germain-l’Auxerrois, v. Paris, Île-de-France. Enfants: Jeanne Filion et Pierre Filion
St-Germain-l’Auxerrois,
Michel Filion
Michel Filion nait autour de 1633 à Saint-Germain-l'Auxerrois, France. Il épouse Marguerite Aubert fille d’Anne Fauconnier et François Auber le 26 septembre 1661 à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada. Michel Filion est nommé greffier de la sénéchaussée en 1662.


Michel Filion est greffier en chef. Michel Filion est nommé notaire royal par le Conseil souverain le 28 septembre 1663 à Québec. Michel Fillion est nommé greffier en chef en 1664 10. Étienne-Jean Pezart et Mathurin Lelièvre sont engagé de Michel Filion en 1666 à Québec.
Étienne-Jean Pezart, Mathurin Lelièvre, Élie Voyzin, Urbain Douesmont, Marguerite Aubert et Michel Filion résident à Québec en 1666. Urbain Douesmont est domestique engagé de Michel Filion de 1666 à 1667 à Québec et côtes de Beauport, Notre-Dame-des-Anges ou autres lieux, Québec.
Élie Voyzin est engagé de Michel Filion de 1666 à 1667 à Québec et côtes de Beauport, Notre-Dame-des-Anges ou autres lieux, Québec, Québec. Il épouse Anne D’Anneville en 1667 5. Michel Filion est notaire royal en 1667 aux côtes de Beauport, Notre-Dame-des-Anges ou autres lieux, Québec.
Beauport Québec attaqué par Phipps
Pierre Sicar est domestique de Michel Fillion en 1667 à Québec et côtes de Beauport, Notre-Dame-des-Anges ou autres lieux.
Michel Fillion possède onze bestiaux et cinquante arpents de terre en valeur en 1667. Michel Filion est substitut du procureur général au conseil du 29 février 1668 au 31 janvier 1669. Il est tombé "en démence d'esprit" entre 1671 et 1674. Il épouse quelqu'un en 1677.
Thomas Langlois est domestique de Michel Filion en 1681 à la seigneurie de Beauport, Québec.  Antoinette et Jean Fillion sont domestiques de Michel Filion en 1681 à la seigneurie de Beauport.
Antoinette Fillion, Jean Filion, Thomas Langlois, Marguerite Aubert et Michel Fillion résident à la seigneurie de Beauport en 1681.
Michel Filion possède un fusil, un pistolet, dix bêtes à cornes et vingt-cinq arpents de terre en valeur en 1681. Il est nommé juge sénéchal de Beauport le 20 mai 1686. Il décède le 6 juin 1689. Il est inhumé le 7 juin 1689 à Beauport.
Antoine Filion
Antoine Filion, parents : André Filion et Gabrielle Sensé, de par. St-Germain-l’Auxerrois, v. Paris, Île-de-France; arrivé avec sa femme et ses deux enfants Pierre et Jeanne, sa belle-sœur Gabrielle et sa belle-mère Marguerite Roy, Filles du roi de 1665, son frère Michel, m 1661 Québec avec Marguerite Aubert, l’a précédé au pays; 30 ans au rec. 67 à Québec; cité 27-07-1665 Québec; maître chaudronnier; d avant 16-11-1669 Québec; m vers 1656 Paris avec Anne d’Anneville; famille établie à Québec; 4 enfants. (DGFQ: 430)


Jeanne Filion
Jeanne Filion, parents: Antoine Filion et Anne d’Anneville, b 07-04-1665 St-Jean-du-Perrot, v. La Rochelle (Charente-Maritime); arrivée avec ses parents, sa sœur Jeanne, sa tante Gabrielle d’Anneville et sa grand-mère Marguerite Roy, Filles du roi de 1665, son oncle Michel Filion l’a précédée au pays; 10 ans au rec. 67. (DGFQ: 420)
Pierre Filion
Pierre Fillion parents: Antoine Filion et Anne d’Anneville, de par. St-Germain-l’Auxerrois, v. Paris, Île-de-France; arrivée avec ses parents, sa sœur Jeanne, sa tante Gabrielle d’Anneville et sa grand-mère Marguerite Roy, Filles du roi de 1665, son oncle Michel Fillion l’a précédée au pays; 10 ans au rec. 67. (DGFQ : 420) 
 
                            Navires venues en Nouvelle-France en mai 1665
Navire numéro 782 Le Vieux Diméon de Dunkerque France, Tirant de 200 tonnes, Maître : Simon Doridod, Armateur: Pierre Gaigneur, En provenance de La Rochelle le 19 avril 1665 et arrive à Québec le 19 juin 1665, retourne en France le 3 août 1665
Ou
Navire numéro 781 Navire Le Cat de Hollande, Tirant 200 à 250 tonnes, Maître Charles Babin, Propriétaire : AI. Cornelis Kadt, Armateur Sieur petit ou Gaigneur Départ de La Rochelle le 27 avril 1665 départ pour Dieppe, France, Départ de Dieppe le 10 mai 1665 et arrive le 18 juin 1665, retourne en France le 03 août 1665
Parti de La Rochelle le 27 avril, le navire armé par Alexandre Petit, fait escale à Dieppe, le propriétaire était Albert Cornelis Kadt. Le «navire du sieur Petit» accoste à Québec le 18 juin. À bord  il y a 155 hommes dont les 67 engagés ci-contre et le correspondant général de la Compagnie des Indes. Le 3 août trois vaisseaux repartent ensemble, dont celui-ci, le Vieux Siméon, de Dunkerque et la Marie Thérèse. Delafosse écrit que Pierre Gaigneur arme le navire en 1665.


Les Filles du Roy
Yves Landry mentionne que le premier arrivage de Filles du roi en 1665 est arrivé à Québec avant le 1er juillet. On ne sait pas dans quel navire ces quinze Filles du roi de 1665, répertoriées par Landry, et ceux qui les accompagnaient, se sont embarqués :
Gabrielle d’Anneville de paroisse de Saint-Eustache, ville de Paris, Île-de-France; arrivée avec sa mère Marguerite Roy, Fille du roi de 1665, sa sœur Anne d’Anneville, son beau-frère Antoine Filion, son neveu Pierre Filion et sa nièce Jeanne Filion; présente à Québec contrat de mariage du 2 juillet 1665 (notaire Duquet), elle et sa famille se sont embarquées soit dans le «vaisseau du sieur Petit », soit dans le Vieux Siméon, de Dunkerque.
              Le régiment de Carignan-Salières et la pacification des Iroquois
Pour mâter les Iroquois Louis XIV envoie un régiment d'élite : le régiment de Carignan-Salières. Ces 1200 hommes sont arrivés sur six vaisseaux le Vieux Siméon, le

Brésé, l'Aigle d'Or, la Paix, le Saint-Sébastien et la Justice; un septième, le Jardin de Hollande a transporté les provisions. Un vice-roi, le marquis Alexandre de Prouville de Tracy, les accompagne. Délégué aux possessions de toute l'Amérique sa mission est de chasser les Hollandais de la Guyane et rétablir la paix aux Antilles. En
Nouvelle-France de concert avec le nouveau gouverneur, Daniel de Rémy de Courcelle, il fait d'abord fortifier le Richelieu, la «rivière des Iroquois». Puis après que trois des cinq nations iroquoises soient venues à Québec demander la paix le gouverneur part en expédition en janvier 1666 contre les deux autres nations. Sans guides algonquins les soldats s'égarent et se retrouvent près de Schenectady, un établissement hollandais.
Un brusque dégel les force à rebrousser chemin sans avoir attaqué les villages iroquois. Le 14 septembre1666 Tracy et le gouverneur partent de Québec avec de puissants effectifs. Le 16 octobre ils atteignent les premières bourgades des Agniers dont la population épouvantée fuit dans les bois. À la fin de la même journée le cinquième village, le plus considérable, est atteint. Il abrite de 800 à 900 familles derrière une palissade haute de 20 pieds.
Tracy
Tracy fait tout incendier, de même que d'immenses provisions de maïs. Selon le voyageur Nicolas Perrot dans son rapport: 400 Indiens ont périt de famine par la suite. Après que le vice-roi ait fait chanter un «Te Deum», il prit possession du territoire. L'année suivante (1667) les Agniers et les Onneyouts viennent à Québec signer la paix qui durera 17 ans.
                                             Deuxième contingent de chevaux 
Le 16 juillet 1665 à Québec douze chevaux sont débarqués du navire la Marie-Thérèse. Les « Sauvages » sont étonnés des « orignaux de France, si souples et traitables aux volontés de l'homme ». Venant des écuries de Louis XIV ils descendent, croit-on généralement, de chevaux arabes croisés avec des chevaux indigènes de Normandie et de Bretagne. Ils viennent grossir le groupe des chevaux arrivé en 1663; deux autres contingents de chevaux seront importés en 1667 et 1669.
                                                  Filles du roi à Québec

Jean Talon écrit le 22 avril 1665 dans une lettre au ministre Colbert que 100 filles vont s’embarquer pour la Nouvelle-France, soit 90 à partir de Dieppe et 10 de La
Rochelle. Yves Landry a répertorié six Filles du roi de 1665 originaires d’Aunis, de la Saintonge et du Poitou. Elles se sont sans aucun doute embarquées à La Rochelle dans la Marie Thérèse, commandée par le capitaine Poulet. Puis le 2 octobre, d'après les relations des Jésuites le « vaisseau de Normandie », soit le Saint-Jean-Baptiste, arrive avec 82 tant filles que femmes entre autres 50 d'une maison de charité de Paris ... item 30 hommes de travail », commandé par le capitaine Pierre Fillye
Association des familles Filion
Il y a deux ancêtres F(Ph)il(l)ion au Québec. Le premier, Michel Feulion né vers 1630 à Saint-Pierre-le-Vieux au diocèse de Maillezais, dans l'ancienne province du Poitou, dans l'actuel département de la Vendée. Nous connaissons les noms de ses père et mère, René et Mathurine Micou, et celui d'une sœur, Françoise, née en 1640.
Le nom de cet ancêtre était Fillon et non Filion, un nom qui, dans le patois poitevin que parlait Michel, se prononce quelque chose comme "Feuillon" ou "Feuillant", une graphie que l'on retrouve dans les documents anciens qui le concernent. Michel Feulion est venu au Canada en qualité de "volontaire": il a quitté la France de son plein gré sans même s'engager. Michel est un homme de métier : c'est un menuisier-charpentier qui peut donc être assuré d'un travail stable dans ce pays tout neuf ou tout est à construire.
Probablement embarqué au port de La Rochelle, Michel Feulion semble arriver ici au début des années 1660. Il est signalé dans la région des Trois-Rivières en juin 1663 et il est confirmé au Cap-de-la-Madeleine le premier mai 1664.
Il épouse le 19 octobre 1668, une jeune fille nommée Louise Le Bercier originaire de la paroisse d'Auvergnat (aujourd'hui : Avrillé), une orpheline, une fille du roi venue en Canada en compagnie de ses oncle et tante, Louis Bercier et Anne Cochet. Le couple aura cinq enfants Magdeleine, Michel, Antoine, Marie-Louise et Barbe. Michel décède peut après la naissance de son dernier enfant en 1698.
Le second ancêtre est Antoine Fillion originaire de la ville de Paris comme ses parents et grands-parents d'ailleurs. Son grand-père Edmond Fillon (et non Fillion) et son père André, y exerçaient le métier de maître corroyeur baudroyeur, artisan spécialisé dans l'apprêtage du cuir. Antoine est né vers 1637 exerça à Paris le métier de maître chaudronnier. Il se maria une première fois, vers 1656, à une fille dont nous ignorons le nom. Le couple aura au moins un fils, qui se prénommera Pierre. Probablement suite au décès de sa première épouse, il se maria à nouveau vers 1664 avec une dénommée Anne d'Anneville, originaire de la paroisse St-Eustache à Paris.
Antoine, sa femme Anne d'Anneville, accompagnée de sa sœur Gabrielle et de sa mère Marguerite Leroy, filles du roi, embarquèrent à La Rochelle le 27 avril 1665 à bord du Cat de Hollande, un navire marchand de 250 tonneaux. Ils arrivent à Québec le 18 juin 1665. Antoine aura deux enfants en Nouvelle-France, Jean-Baptiste, baptisé le 17 juillet 1666 et qui ne survivra pas trois mois, et Jean, né le 31 octobre 1667, qui sera à l'origine de la nombreuse descendance d'Antoine en Amérique. La présence d'Antoine nous est signalée une dernière fois en août 1668 et la confirmation de sa mort nous est relevée en 1669. Anne d'Anneville se remariera en novembre 1669 avec Jean Charron dit La Ferrière, un ancien soldat de la compagnie de La Fouille et qui exercera par la suite le métier de taillandier.
Antoine avait au moins un frère prénommé Michel Fillion, né vers 1632, sera le premier de la famille à venir s'installer en Nouvelle-France (Beauport). Il y connaîtra une belle carrière, huissier en 1658, procureur fiscal en à Beauport en 1658, greffier de la Sénéchaussée de Québec en1662, notaire royal à partir du 23 septembre 1662, greffier au Conseil souverain de la Nouvelle-France le 24 septembre 1664. Michel épousa le 26 septembre 1661 Marguerite Aubert, veuve de Martin Grove. Il demeura sans descendance et mourut le 6 juin 1689 à Beauport.
http://www.genealogie.org/ancetres/fillion.htm


mardi 4 août 2015

Saint-Ludger de Beauce, près de Lac-Mégantic, Québec, Canada

Saint-Ludger de Beauce
Les premiers colons sont arrivés vers 1883.  
Église de Saint-Ludger
Le nom retenu pour identifier le village rappelle le frère François-Amable-Ludger qui s’est noyé en 1876, et l’évêque Ludger Têtu, un ami du premier missionnaire de l’endroit.
La mission de Saint-Ludger voit officiellement le jour par un décret de son excellence le Cardinal Taschereau, archevêque de Québec, délimitant officiellement la mission de St-Ludger de Risborough dans le comté de Beauce. Bien que son érection canonique en paroisse ne survienne qu'en 1932, elle constitue une paroisse civile dès 1896 et une municipalité de village en 1921.
Durant les décennies suivantes, des querelles entre campagnards et villageois sont à l'origine de la création de trois municipalités: le Canton de Gayhurst-Partie-Sud-est, le Village de Saint-Ludger et la Municipalité de Risborough  Partie Marlow.

Saint-Ludger 1932

Différemment et trop souvent ballottées entre les comtés de Beauce et Compton au plan fédéral, nos municipalités se retrouvèrent enfin toutes trois en Beauce en 1972.  Malheureusement, l’ordonnance fédérale de représentation de 1996 divisa, un fois de plus, notre paroisse entre la Beauce pour une municipalité et Frontenac-Mégantic pour les deux autres qui, fort heureusement par ailleurs, restèrent toutes trois unies dans Beauce-Sud au niveau provincial.

Depuis, la concertation et les efforts de nos citoyens permirent, début 1998, le regroupement de nos trois municipalités en une seule, Saint-Ludger, faisant ainsi à nouveau coïncider les limites paroissiales et municipales
Notre municipalité (1208 habitants) est située sur la rivière Chaudière et nos voies de communication, parallèles à cette rivière, nous conduisent naturellement vers nos deux pôles d’attraction qui sont d’abord Saint-Georges de Beauce et puis Québec.

La municipalité fait à nouveau partie, dans son entièreté, de la Beauce au niveau fédéral et de Beauce-sud au niveau provincial.
Saint-Ludger près de Lac-Mégantic
Saint-Ludger, notre municipalité se situe dans la partie nord-est de la MRC du Granit, sur les rives de la rivière Chaudière. Éloignée de Lac-Mégantic d’environ 35 km et implantée à 15 km au sud par la Municipalité de St-Gédéon de Beauce, cette localité demeure l’une des plus jolies de la région. L’agriculture, l’acériculture, les industries rattachées aux produits de l’érable et du vêtement, la transformation du bois par la scierie et industries d’usinage et fabrication de métaux constituent la caractéristique de l’économie ludgéroise. Ses paysages magnifiques et ses gens chaleureux sauront vous charmer. Bienvenue chez nous!
Municipalité de canton Gayhurst-Partie-Sud-est


Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-est, la municipalité de Risborough et la municipalité du village de Saint-Ludger se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Ludger. L'appellation Gayhurst-Partie-Sud-est a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-est.
Le nom de cette municipalité de l'Estrie provient de celui du canton où elle se situe, le canton de Gayhurst ayant été proclamé en 1868, et la précision locative qu'il comprend marque sa position géographique dans cette entité administrative. On a emprunté à un petit village du Buckinghamshire la dénomination de cette municipalité de canton estrienne, créée en 1905 près de Lac-Drolet, à l'ouest, en bordure de la Chaudière, bien que déjà en 1863, suivant Stanislas Drapeau, l'endroit comptait « 18 familles ou 70 personnes, toutes d'origine canadienne-française ».
En 1921, une partie du territoire de Gayhurst-Partie-Sud-est était détachée pour former la municipalité du village de Saint-Ludger, laquelle reprend le nom de la paroisse fondée en 1892. Le motif de la séparation reposait sur des raisons économiques, une partie de la population refusant de payer pour la construction de trottoirs!


Municipalité de Risborough
Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité de Risborough, la municipalité du village de Saint-Ludger et la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-est se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Ludger.
L'appellation Risborough a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Risborough. À environ 25 km au nord-est de Lac-Mégantic, entre Saint-Robert-Bellarmin et Audet en Estrie, se situe cette entité administrative connue à l'origine comme la municipalité des cantons unis de Risborough-et-Partie-de-Marlow.
Cette appellation était tributaire de la situation géographique de la municipalité, en partie dans le canton de Risborough proclamé en 1920, mais qui identifiait le bureau de poste dès 1871 et qui figurait sur la carte de Gale et Duberger en 1795, et en partie dans celui de Marlow, qui remonte à 1850. Ces deux noms de lieux évoquent d'une part une ville d'Angleterre (Monks Risborough ou encore Princes Risborough, dans Buckingham), et d'autre part une ville du même comté de Buckingham.


En 1992, la dénomination municipale estimée trop longue par les citoyens et sans assise véritable dans l'usage a été réduite à Risborough. Officiellement érigée en 1901, cette municipalité compte plus de 1 000 habitants disséminés sur un territoire de plus de 89 km², arrosé par la rivière Samson.
L'ancien constituant Marlow a suscité jadis le blason Marloins pour identifier collectivement les citoyens et véhiculait une pointe d'amusement. Une agriculture marginale, une exploitation forestière importante et de nombreuses activités de chasse et de pêche caractérisent cette municipalité.
Municipalité de cantons unis  Risborough-et-Partie-de-Marlow
Municipalité de village Saint-Ludger


Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité du village de Saint-Ludger, la municipalité de Risborough et la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-est se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Ludger. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Saint-Ludger.
Minuscule territoire d'à peine 0,2 km² et comptant autour de 200 habitants, la municipalité de Saint-Ludger, couramment désignée autrefois comme Saint-Ludger-de-Frontenac, se situe dans la partie nord-est de la MRC du Granit, sur la rive sud de la Chaudière. Distante de Lac-Mégantic d'environ 25 km, et implantée à 15 km au sud de Saint-Gédéon, cette localité demeure l'une des plus jolies de la région.
L'agriculture, l'industrie laitière ainsi que les industries rattachées aux produits de l'érable et aux vêtements de sport constituent la caractéristique de l'économie ludgéroise. Arrivés sur les lieux en 1883, les premiers colons de Saint-Ludger-de-Risborough, comme on désignait les lieux à l'époque, seront desservis, sur le plan religieux, par le curé de Saint-Samuel-du-Lac-Drolet à compter de 1887.
Détachée de Saint-Samuel, la mission de Saint-Ludger voit officiellement le jour en 1892 et, bien que son érection canonique en paroisse ne survienne qu'en 1932, elle constituait une paroisse civile dès 1896 et une municipalité de village en 1921, découpée à même le territoire de la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-est, plus à l'ouest.


D'ailleurs, des querelles entre campagnards et villageois sont à l'origine de la création de ces dernières ainsi que de celle de Risborough-et-Partie-de-Marlow en 1901. Le nom, qui identifie également le bureau de poste ouvert en 1898, fut retenu à la demande de monseigneur Henri Têtu (1849-1915), auteur de nombreux ouvrages dont
Les Évêques de Québec (1889). Il voulait rappeler son frère, François-Amable-Ludger, prêtre également, qui s'est noyé accidentellement en 1876 à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. D'autre part son père se prénommait ainsi et l'abbé Ludger Têtu était un ami très cher du premier missionnaire de l'endroit, Samuel Garon (1843-1919), curé de Saint-Sébastien de 1878 à 1888.
Historique de St-Ludger
1855 (1 juillet) Constitution de la municipalité du canton de Aylmer.

1868 (30 avril) Proclamation du canton de Gayhurst.

1871 Ouverture d'un bureau de poste sous le nom de Risborough.

1884 Fondation de la mission catholique de Saint-Samuel-de-Gayhurst. Arrivée à Saint-Ludger des Bolduc venus de Saint-Sébastien.

1885 Constitution de la municipalité du canton de Gayhurst.

1887 Nomination du premier curé résidant de la paroisse Saint-Samuel. Fondation de la mission Saint-Ludger-de-Risborough.

1892 Nomination du premier curé résidant de la paroisse Saint-Ludger et début de la construction de l'église paroissiale.

1896 (20 juillet) Ouverture des registres de la paroisse Saint-Ludger.

1900 (4 juin) Constitution de la municipalité des cantons-unis de Risborough-et-Partie-de-Marlow.

1901 La municipalité de Gayhurst compte 377 habitants.

1905 Inauguration de l'église Saint-Ludger. (1 janvier) Constitution de la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-est.

1907 Établissement des Soeurs de la charité de Saint-Louis. (27 mars) Érection canonique de la paroisse Saint-Samuel-de-Gayhurst.

1921 La municipalité de Gayhurst-Partie-Sud-est compte 1 565 habitants. (19 août) Constitution de la municipalité du village de Saint-Ludger par détachement de celles des cantons de Aylmer et de Gayhurst-Partie-Sud-est, ainsi que des cantons-unis de Risborough-et-Partie-de-Marlow ; les habitants de la campagne ne veulent pas contribuer au coût de construction de trottoirs dans le village, les contribuables de ce dernier obtiennent la séparation de leur territoire.



1923 La population de la paroisse Saint-Ludger est de 1 514 âmes, celle de Saint-Samuel, 1 400.

1932 (15 octobre) Érection canonique de la paroisse Saint-Ludger par détachement de celle de Saint-Samuel-de-Gayhurst.

1941 La municipalité de Gayhurst-Partie-Sud-est compte 346 habitants, celle de Risborough-Partie-de-Marlow, 1 072, et celle de Saint-Ludger, 255. (31 juillet) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Ludger.

1961 La municipalité de Gayhurst-Partie-Sud-est compte 318 habitants, celle de Risborough-Partie-de-Marlow, 1 045, et celle de Saint-Ludger, 326.

1981 La municipalité de Gayhurst-Partie-Sud-est compte 201 habitants, celle de Risborough-Partie-de-Marlow, 993, et celle de Saint-Ludger, 229.

1990 La municipalité de Gayhurst-Partie-Sud-est compte 200 habitants, celle de Risborough-et-Partie-de-Marlow, 944, et celle de Saint-Ludger, 215.

1992 (3 octobre) La municipalité de Risborough-et-Partie-de-Marlow adopte le nom de Risborough.

1996 (29 juillet) Tragédie mortelle ; accident de la route à la croisée de la route 104 et du chemin du rang 7 (Risborough) ; collision d'une automobile et d'un camion semi-remorque ; bilan: 4 morts, le conducteur de l'automobile, Adrien Lacroix, 79 ans, sa fille, Guylaine, 35 ans, le fils de Guylaine, Maxime, 5 ans, et le neveu de Guylaine, Steve, 11 ans.

1998 (25 février) Regroupement des municipalités de Risborough, Gayhurst-Partie-Sud-est et Saint-Ludger sous le nom de cette dernière.

2000 La population de Saint-Ludger est de 1 217 habitants.

2010 La population de Saint-Ludger est de 1 193 habitants.
http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=342511
http://www.cantonsdelest.com/city/30072/saint-ludger#sthash.hugTFFo9.dpuf
http://www.st-ludger.qc.ca/site.asp?page=element&nIDElement=677
 



dimanche 2 août 2015

Scotstown le marécage des Scott à vélos, Estrie, Cantons de l'Est, près de Lac-Mégantic, Québec, Canada

Scotstown : Le marécage des Scots s'ouvre au vélo
(HAMPDEN) La préfète de la MRC du Haut-Saint-François (HSF), Nicole Robert, y est allée de tout son enthousiasme en parlant de la nouvelle piste cyclable et pédestre du parc du marécage des Scots, dont la première phase a été inaugurée, dans le secteur de Franceville, à la lisière du parc national du Mont-Mégantic.


« Lorsque nous aurons terminé les prochaines phases de développement qui permettront aux usagers de se rendre jusqu'au parc Walter-MacKenzie, à Scotstown, nous croyons que cette piste cyclable sera l'une des plus belles du sud du Québec, rien de moins», a déclaré Mme Robert, lors de l'inauguration.
Ce premier tronçon de trois kilomètres rejoint une piste multifonctionnelle de 4,5 kilomètres déjà aménagée au parc national du Mont-Mégantic, dans le secteur de Franceville, voisin du marécage.
« Il est passé 12 000 personnes dans le parc national du Mont-Mégantic, ici dans le secteur de Franceville. Le parc s'avère d'ailleurs un partenaire majeur. Nous sommes heureux que notre nouvelle piste multifonctionnelle fasse le lien entre le parc, le marécage et éventuellement le parc Walter-MacKenzie, à Scotstown.
Rivière au Saumon
Il permettra à plusieurs visiteurs de se rendre compte de la qualité de vie exceptionnelle de notre région, de ses activités et de ses paysages qui se révèlent tout simplement vivants. Il y a de la vie dans nos paysages, avec de l'eau, de la faune, de la flore...»
Impliquant un investissement majeur de 180 000 $, la nouvelle piste offre un parcours sinueux, dans une atmosphère paisible, parsemé de haltes pittoresques avec une vue panoramique sur la montagne, le ruisseau et le marécage.
Plusieurs partenaires ont mis la main à la pâte avec la MRC du HSF, en plus d'y aller de contributions financières. Il s'agit, entre autres, de la Fondation Hydro-Québec pour l'environnement, la Conférence régionale des élus de l'Estrie, du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT), du ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, de Canards Illimités et le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François.


La mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, qui représentait aussi le maire de Hampden, Bertrand Prévost, a avoué réaliser un rêve qu'elle caresse depuis 25 ans.
« Il y a longtemps que je rêve d'implanter un lien entre Scotstown et le parc national du Mont-Mégantic. Nous avons eu la foi et l'avons encore. Il ne manquera que quelques kilomètres pour que ce lien soit complet», a-t-elle confié. Elle a admis s'attendre à une affluence considérable, grâce à cette piste multifonctionnelle, dès cet été.
« Ce projet aide beaucoup nos petites municipalités. Scotstown est à seulement sept kilomètres du parc national du Mont-Mégantic. C'est un investissement important pour ma municipalité «, a-t-elle conclu.
Vivre avec notre jeunesse
Dans le cadre du développement futur du parc régional de la Rivière-au-Saumon, il est prévu deux pôles de développement: secteur Franceville et secteur Ville de Scotstown.
Pour relier les 2 secteurs, une piste cyclable d'une longueur d'environ 8 kilomètres longerait, à partir de la barrière du Parc du Mont-Mégantic, le chemin Franceville jusqu'au pont enjambant le marécage des Scots pour ensuite bifurquer dans les chemins forestiers qui bordent le ruisseau McLeod afin de se rendre jusqu'à la passerelle sur la Rivière-au-Saumon, aboutissant ainsi au parc Walter-MacKenzie dans la ville de Scotstown.
Scotstown est le synonyme de bonne santé
Cette piste cyclable serait complémentaire à celle prévue autour du Mont-Mégantic. 
Celle-ci relierait les villages de Val-Racine, Notre-Dame-des-Bois, La Patrie, Hampden et Scotstown par les chemins Franceville et Chesham, et les routes 212-214 et 257. 
Elles seraient aménagées en conséquence et sécuritaires.
Informations
Ville de Scotstown
101 Ch. Victoria ouest
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